Comment partir ?
Nous célébrons 50 ans d’aventure en renouant avec un itinéraire qui fait vibrer l’esprit de Terres d'Aventure: marcher au cœur d’un territoire minéral, vivant, façonné par le feu et la glace, en traversant l'Islande, du nord au sud. Ce voyage s’adresse aux passionnés de trek engagé, prêts à porter leur sac plusieurs jours et à vivre 16 jours sous tente dans un environnement isolé. Nous avançons entre les fumerolles de Myvatn, la caldeira d’Askja, le cratère de l’enfer et la faille d’Eldgjá, puis longeons les langues du Vatnajökull. Lumière rasante, silence immense, terrain brut : chaque journée façonne une aventure sensible et responsable au rythme de l’Islande intérieure.
Les niveaux du voyage
Niveau global
Ce niveau global reflète le niveau général du voyage. Il est calculé sur la base des critères de difficulté, d''engagement et d''altitude détaillés ci-après.
Niveau physique
plus de 6h d'activité par jour en moyenne ou un dénivelé moyen de 800 à 1000m
Engagement
Ce voyage demande un certain goût de l’effort pour vivre pleinement l’expérience. Vos habitudes peuvent être affectées, notamment le confort, l’hygiène, la nourriture, l’engagement physique et mental. Une bonne capacité d’adaptation est préférable. Le voyage s’adresse à des personnes qui cherchent une expérience mémorable.
Altitude
Moins de 1500 mètres
Vol Paris/Reykjavík. Nous retrouvons notre transfériste à Keflavík. Le vent frais annonce déjà le territoire. Direction Reykjavík, posée entre lave et océan. Chacun trace son rythme pour le dîner, puis nuit à l’hôtel avant l’itinérance.
Nous prenons la route au matin, cap au nord par le tunnel sous le fjord Hvalfjörður. Le paysage change vite : prairies, bosquets rares, puis les traces sombres d’anciennes laves.
À Borgarnes, la route s’ouvre vers l’ouest et le nord. Plus loin, les cratères de Grábrók offrent une courte montée et une vue claire sur ce territoire minéral.
L’itinérance se poursuit entre plateaux, landes rases et vallées dispersées. Peu de marche aujourd’hui, juste des pauses pour sentir la progression et laisser le paysage nous nourrir.
Nuit en camping dans la région de Skagafjörður.
Nous quittons Skagafjörður pour traverser le col d’Öxnadalsheiði. Au loin, le fjord Eyjafjörður se déploie, long ruban d’eau au fond duquel se niche Akureyri. Nous le laissons derrière nous : notre ligne d’horizon, aujourd’hui, c’est le lac Mývatn.
En chemin, pause à Goðafoss, «?la chute des dieux?». Un voile d’eau clair, posé au milieu d’un territoire minéral.
Autour de Mývatn, l’énergie volcanique est partout. Les marmites de Hverir bouillonnent, vibrent, soufflent. Puis nous avançons sur les laves sombres de Leirhnjúkshraun, au cœur de la caldeira de Krafla.
Selon le rythme du groupe, passage par les silhouettes étranges de Dimmuborgir ou par le bord parfait du cratère Hverfjall.
Installation en camping.
Nous quittons Mývatn et la dernière touche de civilisation pour glisser vers les déserts de lave du sud. Le cratère Hverfjall nous accompagne un temps, puis nous mettons le cap vers le massif de Bláfjallagarður. Toute la journée, nous longeons ses contreforts : vaste coulée sombre à droite, éclats de végétation qui résistent et donnent du rythme à cette minéralité.
Un crochet mène à la gorge de Seljahjallagil. Surprise du jour : ses orgues basaltiques dressées comme des buttes, formes nettes au milieu du chaos volcanique.
Nuit en camping dans les environs de Svartárbotnar.
Trois jours pour traverser un territoire brut, mouvant, contrasté. Nous quittons Seljahjallagil et son relief marqué pour avancer entre laves figées, collines sableuses et touches verdoyantes du bassin de la rivière Kraká. Une respiration inattendue au cœur de ce paysage minéral.
Nous longeons Sellandafjall, massif solitaire posé dans l’immensité. À mesure que nous progressons, les formes de Dyngjufjöll gagnent en précision. Et si le ciel s’ouvre, la vue file jusqu’au Vatnajökull. Sur notre gauche, Herðubreið veille, silhouette nette, figure emblématique du centre islandais.
Jour après jour, nous évoluons entre micropaysages qui surprennent par leur finesse et leur énergie. L’échelle change, les sensations aussi. Le massif de Dyngjufjöll finit par occuper l’horizon et nous conduit vers un passage resserré, presque un défilé.
Environ sept heures de marche par jour, une vingtaine de kilomètres, dénivelée positive non significative.
Nuits en bivouac dans la région.
ous partons pour un aller-retour vers Jónsskað. Depuis cette ligne en hauteur, la caldeira se révèle : cent kilomètres carrés d’effondrement, encerclés par le cercle précis des Dyngjufjöll. Un paysage qui joue à la fois la puissance et la finesse.
Nous retrouvons ensuite la vallée puis poursuivons en véhicule sur la piste de Gæsavatnaleið, ouverte à peine plus d’un mois et demi chaque année. Une avancée lente, au cœur d’une Islande brute, presque abstraite.
La piste longe Trölladyngja, volcan-bouclier posé avec autorité sur ces étendues, puis les pentes du glacier Dyngujökull, émissaire du Vatnajökull.
En fin de journée, l’itinérance nous mène vers Gæsavötn, les lacs aux oies.
Nous avançons aujourd’hui le long de massifs encore récemment libérés de la glace. Le mouvement est doux, presque méditatif, jusqu’à la descente du col de Vonaskarð. Le décor bascule soudain : un désert de sable noir, des laves sombres, mais aussi des mousses d’un vert étonnant, presque vif, et quelques cours d’eau clairs qui tranchent avec les rivières glaciaires.
Peu à peu, le col disparaît derrière nous. La journée s’achève du côté de Svarthöfði. Sur notre gauche, le glacier Köldukvíslarjökull se dessine, large émissaire venu des hauteurs du Vatnajökull. Une présence calme qui accompagne les derniers pas.
Nous quittons Vonaskarð pour une itinérance de quatre jours vers Jökulheimar. Sur notre gauche, les émissaires du Vatnajökull accompagnent la progression : Köldukvíslarjökull, Sylgjujökull, puis Tungnaárjökull. Une présence glacée qui donne le tempo.
Le terrain, plus varié qu’il n’y paraît, s’ouvre grâce au retrait des glaces. Nous avançons d’étendues sableuses en reliefs friables, puis rejoignons l’axe du rift. Là, le mouvement change encore : nous longeons des chaînes volcaniques parallèles, silhouettes sombres qui structurent l’itinéraire.
Les contrastes se succèdent, presque comme une signature : glace, sable volcanique, laves anciennes. Nous passons près de la coulée issue de la fissure de Heljargjá, émise au XIX? siècle dans une discrétion étonnante.
En fin de journée du treizième jour, Jökulheimar apparaît, posé en bordure de la Tungnaá. Une arrivée douce après quatre jours au cœur d’un territoire brut et vivant.
Nous quittons Jökulheimar pour traverser les bras de la Tungnaá. Il faut contourner les zones trop sableuses, éviter les poches d’eau, trouver la bonne ligne. Peu à peu, nous ressortons sur l’autre versant, dans un vallon verdoyant qui tranche avec les paysages des jours précédents.
Cap ensuite sur Langisjór, «?la longue mer?». Un lac effilé posé entre deux chaînes parallèles, sculptées par le rift actif. Une ligne d’eau calme au milieu d’un territoire minéral et vivant.
Nous longeons aujourd’hui Langisjór, ce long lac tendu entre deux chaînes parallèles. Un territoire d’une finesse rare, façonné par le rift. Nous avançons par les Fögrufjöll, ce chaînon qui sépare l’eau du flux de la Skaftá. Les versants arborent un vert franc, presque lumineux, qui tranche avec les laves sombres. Le contraste nourrit le mouvement.
C’est sans doute la journée la plus longue de cette itinérance. Le lac apparaît, disparaît, revient par éclats. Les vues se renouvellent en permanence.
L’ascension du Sveinstindur marque le temps fort : une montée ample qui offre une vue à 360 degrés, jusqu’au Vatnajökull et aux cratères du Laki. Ensuite, que l’on suive la rive ou que l’on reste sur l’arête, les perspectives glissent, changent, jouent avec les lumières du lac.
Nous avançons aujourd’hui le long de la Skaftá, fleuve glaciaire changeant qui vit au rythme des caldeiras du Síðujökull. Ses eaux sombres glissent, s’élargissent, se resserrent. Le sentier est agréable, presque fluide, et longe un lit irrégulier qui file vers Uxatindar, ces pointes minérales qui font face à l’alignement des cratères du Laki.
Nous bifurquons ensuite pour remonter une gorge. Quelques mètres de hauteur, le temps de voir le paysage changer. Puis nous redescendons vers le fleuve, parmi des laves hirsutes et des touches de verdure qui donnent au lieu un accent presque bucolique.
Arrivée à Skælingar, posé entre minéralité et douceur végétale.
Dernière journée de marche. Nous prenons de la hauteur en quittant doucement le bassin de la Skaftá. Le sentier grimpe sans surprise, jusqu’à Gjátindur. Un sommet discret, mais une fois dessus, tout bascule?: les lignes s’ouvrent, les contrastes s’affirment et la faille d’Eldgjá apparaît, large entaille née de l’éruption de 930.
Nous descendons ensuite vers la faille. Pas après pas, nous gagnons le pied d’Ófærufoss, chute étagée installée dans un décor minéral. Le chemin suit encore un temps la faille, avant de retrouver les eaux de la Skaftá et quelques affluents plus clairs.
La journée se termine à Hólaskjól, au pied d’une nouvelle cascade.
Un dernier bivouac, posé entre roche, eau et le calme des derniers kilomètres.
Nous reprenons la route vers Reykjavík. Le décor s’ouvre d’abord sur les landes, puis sur l’étendue sombre du Mýrdalssandur. Premier arrêt face à la mer, à Vík, au pied d’une falaise abrupte, face aux récifs de Reynisdrangar. Une respiration iodée avant de poursuivre.
Nous gagnons ensuite Dyrholaey, ancienne structure sous-marine devenue promontoire. Les lignes sont nettes, la vue large. Un détour nous mène à Kvernufoss, chute fine posée dans un vallon discret.
La route suit ensuite le cordon littoral, sous le Mýrdalsjökull puis l’Eyjafjallajökull. Le paysage se fait plus doux : plaine verdoyante, touches agricoles, quelques coulées de lave en bord de route. Et bientôt, Reykjavík réapparaît.
Transfert collectif au départ de votre hébergement vers l’aéroport international de Keflavík et départ.
Ces tarifs sont valables pour des départs de Paris. Des départs d'autres villes sont possibles, n'hésitez pas à nous en faire la demande. Les prix indiqués ne sont valables que pour certaines classes de réservation sur les compagnies aériennes qui desservent cette destination. Ils sont donc susceptibles d'être modifiés en cas d'indisponibilité de places dans ces classes au moment de la réservation.
Envie de partir en famille ou avec vos amis aux dates que vous souhaitez ?
2 nuits en Hotel / Guesthouse à Reykjavik
16 nuits en camping parfois aménagé ou pas, ou en bivouac sauvage
- Les Hotels & Guesthouses sont généralement situées non loin des routes principales, il s’agit de petits établissements qui proposent un service très proche de celui de l’hôtellerie standard. Ce type d’hébergement est très répandu en Islande, et bien souvent une affaire familiale. Elles disposent généralement de chambres avec sanitaires à partager et/ou avec sanitaires privatifs. Le petit déjeuner est inclus. Majoritairement ces hébergements proposent le Wi-Fi gratuit et des services additionnels comme la restauration.
- 16 nuits sous tente igloo, à deux par tente, avec matelas autogonflants fournis. Le bivouac, c’est l’option idéale pour s’aventurer dans les territoires les plus reculés. Certains campings sont rudimentaires – eau courante et toilettes, rien de plus. D’autres, souvent situés proche des routes, offrent des abris pour les repas, barbecues, blocs sanitaires avec douches (souvent payantes). Une tente collective permet de préparer les repas et de se retrouver. Sur la partie Trek, L'isolement sera quasi total pendant 2 semaines.
Itinérant
plus de 6h d'activité par jour en moyenne ou un dénivelé moyen de 800 à 1000m
Bien choisir le niveau de votre voyage
Itinérance nord-sud sous tente, portée par les volcans, les glaciers et l’immense calme minéral, pour saluer cinquante ans d’aventure responsable.
14-15 jours de trek
De 6 à 12 participants
DIFFICULTÉS LIÉES À LA MARCHE
Le terrain, sur cet itinéraire est dominé par l’univers du désert volcanique. Ici, pas de sentiers confortables ni de lacets aménagés : on évolue dans une immensité de sables noirs, de cendres froides, de scories coupantes et de champs de lave chaotiques.
La marche dans les sables volcaniques est exigeante. Le pied s’enfonce, l’appui se dérobe, la progression devient plus lente et plus énergivore. Certaines portions alternent sable meuble et croûtes durcies par le vent, parfois instables. Les champs de lave imposent une vigilance constante : blocs irréguliers, fissures dissimulées, roches abrasives pour les semelles.
Les dénivelés restent modérés en altitude, mais les longues ondulations du terrain, les plateaux exposés et l’absence totale d’abri accentuent la sensation d’effort. Dans ces espaces ouverts, il est impossible d’adoucir une pente en zigzaguant comme en montagne alpine : on progresse souvent en ligne directe sur des surfaces instables.
Les passages à gué sont fréquents et constituent l’une des principales difficultés techniques. L’eau, issue des glaciers, est très froide, parfois chargée de sédiments, et le courant peut être soutenu. Une bonne lecture de rivière et une coordination de groupe sont indispensables.
L’isolement est réel : aucune infrastructure, très peu de traces humaines, navigation parfois à vue ou au GPS. La progression dépend étroitement du respect des consignes du guide. Les problèmes liés à l’altitude ne se posent pas, mais la rudesse du terrain et l’engagement logistique exigent endurance et discipline.
L’altitude ne pose pas de problème, mais le vent ou la pluie peuvent changer l’ambiance d’une journée. Cinq à huit heures de marche rythment le voyage : une itinérance où chaque étape compte. Il n’est pas possible de rester au campement en cas de coup de fatigue, ni pour le groupe d’écourter la journée. Cette aventure se vit dehors, pleinement. D’où l’importance de bien suivre la liste d’équipement.
UN MOT SUR LA MÉTÉO
Dans le désert des Hautes Terres islandaises, la météo est un facteur déterminant. Elle est réputée instable et peut changer plusieurs fois dans la même journée : soleil éclatant, vent violent, pluie froide, voire grésil, parfois en l’espace d’une heure.
Le vent est souvent l’élément le plus marquant. Sur ces plateaux sans relief protecteur, il souffle librement et peut soulever sable et cendres, réduisant la visibilité et rendant la marche plus physique. La sensation de froid est amplifiée par le refroidissement éolien, même en été.
Les températures restent fraîches, et l’humidité ambiante accentue l’inconfort lors des pauses. Les nuits peuvent être froides, surtout par ciel dégagé.
Il est donc essentiel de respecter scrupuleusement la liste d’équipement pour profiter pleinement de la traversée :
vêtements chauds pour le vent, les pauses et le soir (polaire épaisse, doudoune, sous-vêtements thermiques, gants, bonnet, tour de cou) ;
vêtements de pluie réellement imperméables (veste et pantalon type Gore-Tex ou équivalent) ;
couches techniques en fibres synthétiques ou laine mérinos à séchage rapide (le coton et le jean sont à proscrire absolument) ;
chaussures de marche parfaitement imperméabilisées, semelles résistantes aux terrains abrasifs ;
guêtres recommandées pour limiter l’intrusion de sable et de cendres.
Dans cette traversée du centre islandais, l’anticipation et la qualité de l’équipement sont aussi importantes que la condition physique. Le désert volcanique ne pardonne ni l’improvisation ni la négligence — mais il offre en échange une expérience d’une intensité rare.
2 nuits en Hotel / Guesthouse à Reykjavik
16 nuits en camping parfois aménagé ou pas, ou en bivouac sauvage
- Les Hotels & Guesthouses sont généralement situées non loin des routes principales, il s’agit de petits établissements qui proposent un service très proche de celui de l’hôtellerie standard. Ce type d’hébergement est très répandu en Islande, et bien souvent une affaire familiale. Elles disposent généralement de chambres avec sanitaires à partager et/ou avec sanitaires privatifs. Le petit déjeuner est inclus. Majoritairement ces hébergements proposent le Wi-Fi gratuit et des services additionnels comme la restauration.
- 16 nuits sous tente igloo, à deux par tente, avec matelas autogonflants fournis. Le bivouac, c’est l’option idéale pour s’aventurer dans les territoires les plus reculés. Certains campings sont rudimentaires – eau courante et toilettes, rien de plus. D’autres, souvent situés proche des routes, offrent des abris pour les repas, barbecues, blocs sanitaires avec douches (souvent payantes). Une tente collective permet de préparer les repas et de se retrouver. Sur la partie Trek, L'isolement sera quasi total pendant 2 semaines.
En Islande, l’alimentation suit le territoire. Dans les Hautes Terres, loin des fermes et des ports, chaque repas devient un carburant d’itinérance?: simple, nourrissant, efficace.
Quand la logistique le permet, nous intégrons des produits emblématiques?: poisson des côtes islandaises, agneau élevé en liberté, produits laitiers riches. La culture sous serre grâce à la géothermie apporte tomates, concombres ou salades en début ou en fin de traversée.
Au cœur du désert volcanique, l’autonomie impose des choix précis. Les ingrédients sont sélectionnés pour leur valeur énergétique, leur légèreté et leur facilité de préparation dans un environnement souvent venté et frais.
Le matin, un petit-déjeuner chaud met en mouvement?: porridge, céréales, boissons chaudes, parfois œufs ou préparations plus denses selon les étapes. À midi, un pique-nique simple et rapide?: pain, fromages, charcuterie ou alternatives, fruits secs, barres énergétiques.
Le soir, au camp, le dîner devient un moment central. Préparé collectivement, il aide à récupérer?: plats chauds, soupes, recettes pensées pour la dépense du jour et la fraîcheur des Hautes Terres.
Dans ce territoire minéral et isolé, manger nourrit autant le corps que la cohésion du groupe. Une façon de transformer des ressources simples en moments chaleureux, même au cœur du désert islandais.
Guide local francophone expert
Vols réguliers sur Icelandair.
CNI ou passeport en court de validité pour les citoyens de l'Union Européenne, Suisse. Pour Canadiens un passeport en cours de validité.
Un entrainement ou une condition physique exigeante est nécessaire pour ce voyage : physique et mental.
Une expérience préalable en trekking ou en expédition est recommandée.
Dans les Hautes Terres, l’itinérance se vit dans un territoire brut. Pendant une grande partie du trek, il n’y aura pas de toilettes aménagées. Nous comptons sur les ruisseaux pour une toilette rapide et sur quelques arrêts dans les campings ou refuges accessibles en chemin. Les douches y sont possibles, souvent payantes, et deviennent de petits moments de pause dans cet environnement minéral.
1 – Le sac à dos
Un sac d’environ trente-cinq litres vous accompagne dehors chaque jour. Il accueille vos couches chaudes, une veste pluie, vos lunettes, une gourde, votre pique-nique et tout ce qui doit rester accessible.
Il sert aussi de bagage cabine pour ce qui est fragile ou indispensable. Pendant les vols, il reste avec vous. Le poids autorisé en cabine tourne généralement autour de dix kilogrammes.
2 – Le grand sac de voyage souple
Il rassemble le reste de vos affaires. Vous le retrouvez chaque soir. Son acheminement est assuré par un véhicule, des porteurs ou des animaux selon les itinérances.
Avant le départ, nous vous remettons des étiquettes Terres d’Aventure pour identifier vos sacs.
Il voyage en soute : le poids autorisé figure sur votre convocation ou votre billet.
Nos recommandations pour l’avion
Nous vous invitons à placer en soute le plus d’affaires possible et à garder seulement l’essentiel avec vous. Voyager déjà équipé de votre tenue de marche et conserver vos indispensables en cabine permet de rester serein en cas de retard de bagages.
Les contrôles de sûreté sont stricts : couteaux, ciseaux, limes à ongles doivent aller en soute.
Appareils électroniques, batteries, tout ce qui a une batterie doit aller en cabine.
Liquides interdits en cabine
Les liquides, gels, crèmes et textures pâteuses ne sont autorisés qu’en contenant de cent millilitres maximum, réunis dans un petit sachet plastique transparent fermé, d’environ vingt centimètres par vingt centimètres. Un seul sachet par personne.
Exceptions
Les médicaments liquides sont acceptés en cabine avec ordonnance ou attestation à votre nom.
Les médicaments solides ne sont pas concernés.
Les achats réalisés après le contrôle sont autorisés dans les limites douanières. En cas de correspondance, mieux vaut se renseigner avant.
Un sac de cinquante à cinquante-cinq litres vous accompagne chaque jour. Il accueille vos couches chaudes, une veste pluie, un thermos, votre pique-nique et quelques essentiels. Il devient central lors des journées en autonomie, quand nous avançons en liberté, au rythme du territoire.
Lors des déplacements, il fait office de bagage cabine. Vous y placez ce qui est fragile ou indispensable?: appareil photo, médicaments, objets précieux.
Le climat islandais joue avec les contrastes. Il change vite, surprend, oblige à être bien équipé. Pour mieux comprendre ces variations, vous pouvez consulter la rubrique Climat de votre Fiche Info Pays. Nous vous invitons à suivre attentivement la liste ci-dessous : un vêtement mal choisi peut peser sur l’expérience. Quand le corps se refroidit, il a besoin de marcher pour retrouver de la chaleur ; pourtant les pauses font partie du rythme du voyage : elles nourrissent l’énergie, le partage, la manière d’habiter le territoire. Nous avançons ensemble, à un tempo commun.
Une règle simple?: choisir des matières qui sèchent vite.
La règle numéro un, deux et trois?: éviter le coton.
Le coton retient l’humidité, consomme beaucoup de chaleur pour l’évacuer et peut vous laisser froid longtemps. Mieux vaut miser sur la laine, la soie ou des fibres synthétiques qui gardent le corps au sec et aident à maintenir une température stable.
Nous vous conseillons aussi de vous couvrir avant d’avoir froid. Les vêtements ne produisent pas de chaleur?: ils préservent simplement celle que vous créez.
Liste recommandée
Un chapeau de soleil ou une casquette
Un foulard
Un bonnet en laine épaisse, doublé sur les oreilles. Une cagoule fonctionne aussi très bien?: elle reste en place, protège la nuque et ne s’égare pas.
Une paire de gants ou de moufles en laine. Le vent peut abaisser très vite la sensation thermique?: avec un souffle de cinquante kilomètres/heure et une température de cinq degrés, la sensation tombe autour de moins douze degrés.
Des T-shirts (un pour deux ou trois jours de marche). Éviter le coton ; privilégier les matières respirantes?: Capilene (Patagonia), Dryflo (Lowe Alpine), Light Effect (Odlo).
Un sous-pull technique ou une chemise à manches longues
Une veste en fibre polaire
Un pull en laine, utile le soir sous la polaire
Un pantalon de marche en toile synthétique légère, idéalement convertible en short
Un pantalon confortable pour le soir
Une veste imperméable et respirante type Gore-tex
Un sur-pantalon imperméable et respirant type Gore-tex
Une cape de pluie (délicate à utiliser en cas de vent fort)
Un maillot de bain
Des chaussettes de marche (une paire pour deux à trois jours). Éviter le coton, lent à sécher et source d’ampoules. Préférer Coolmax ou laine.
Une paire de chaussures de randonnée, solides, avec maintien de cheville et imperméabilité. Si vous achetez une paire neuve, viser un modèle cuir, semelle Vibram, rebord de protection. Les imperméabiliser soigneusement et les «?casser?» avant de partir.
Une paire de guêtres
Des chaussures détente pour le soir
Une paire de sandales pour les traversées de rivières
Nous avançons dehors, dans un territoire contrasté. Un équipement simple, bien pensé, facilite le mouvement, protège le corps et permet de rester pleinement présent à l’expérience. Voici ce que nous vous invitons à emporter.
Une paire de lunettes de soleil de très bonne qualité
Des bâtons télescopiques (facultatif)?: utiles en montée, en descente, sur terrain irrégulier ou glissant, et lors des traversées de rivières
Une gourde d’au moins un litre
Une lampe frontale (à partir du mois d’août)
Un couteau de poche, à glisser dans le bagage qui voyage en soute
Une petite pochette étanche pour votre argent
Votre nécessaire de toilette?: privilégier des produits biodégradables (comme le savon liquide de la marque CAO)
Une serviette à séchage rapide (Packtowl)
Des protections auditives (facultatif)
Une crème solaire et un stick à lèvres
Une paire de jumelles pour observer les oiseaux (facultatif)
Chaque élément a sa place. Ensemble, ils accompagnent votre itinérance et nourrissent une relation simple et respectueuse avec les grands espaces.
Pour bien vivre les nuits dehors, nous vous invitons à choisir un sac de couchage chaud, avec un confort autour de moins quinze degrés (-15°C). Le duvet reste plus compact que la fibre creuse et se glisse facilement dans un sac, mais il demande une vraie attention?: c’est un matériau naturel, sensible à l’humidité. Nous vous conseillons de le protéger en plusieurs couches?: un sac plastique résistant à l’intérieur de la housse de compression, puis un ou deux sacs supplémentaires autour, pour garder l’ensemble au sec.
Si votre sac de couchage vous semble juste, un drap de sac en soie ou en polaire apporte un complément appréciable. Il renforce la chaleur, adoucit la sensation intérieure et prolonge la durée de vie d’un équipement plus ancien.
Nous vous invitons à emporter une petite pharmacie personnelle, adaptée à vos besoins et au rythme du territoire. Elle reste simple, fonctionnelle et facile d’accès.
Vos médicaments habituels
Un traitement contre la douleur, de préférence à base de paracétamol
Une bande adhésive élastique type Elastoplast, en six centimètres de large
Des pansements adhésifs et quelques compresses désinfectantes
De la double peau (SOS Ampoules, Spenco) pour soulager les frottements et protéger les zones sensibles
Ce kit accompagne votre itinérance et soutient le mouvement, en prenant soin du corps jour après jour.
Trousse de secours adaptée à votre voyage et placée sous la responsabilité de votre accompagnateur.
Ressortissants français, belges et suisses : carte nationale d’identité ou passeport, valides pour la durée du séjour. Ressortissants canadiens : passeport valide au moins trois mois après la date de retour. Autres nationalités, nous sommes à votre disposition pour vous accompagner dans vos démarches.
Afin de parer à toute éventualité, on veillera à disposer d’un passeport comportant le nombre de pages vierges requis ou suffisant (généralement 3, dont 2 en vis-à-vis).
Passeport d’urgence : ce document n’étant pas accepté partout, il faut s’assurer, avant d’en faire la demande éventuelle, qu’il est reconnu par le pays concerné par le voyage. On vérifiera encore s’il implique ou non une demande de visa (ce qui peut s’avérer le cas, même si ce n’est pas requis avec un passeport ordinaire) et si les procédures sont compatibles.
Les mineurs.
France
Si vous voyagez avec vos enfants, sachez que, dorénavant, les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir un passeport individuel (ou carte d’identité, selon les exigences du pays de destination). La législation française stipule que les mineurs voyageant avec leurs deux parents, ou un seul des deux, n'ont pas besoin d'être en possession d'une autorisation de sortie du territoire. En revanche, ce document est obligatoire (depuis le 15 janvier 2017) si cette condition d'accompagnement n'est pas remplie. Dans ce dernier cas, l'enfant devra présenter : passeport (ou carte d'identité, selon les exigences du pays de destination) ; le formulaire d’autorisation de sortie du territoire, signé par l'un des parents titulaires de l'autorité parentale – le formulaire d’autorisation de sortie du territoire est accessible sur le site www.service-public.fr ; une photocopie du titre d'identité du parent signataire.
Lorsqu’un mineur voyage avec l’un de ses parents dont il ne porte pas le nom, il est fortement conseillé soit de pouvoir prouver la filiation (https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F15392), soit de présenter une autorisation de sortie du territoire (formulaire Cerfa n° 15646*01) dûment remplie et signée par l’autre parent avec copie de sa pièce d’identité. Cette autorisation ne dispense pas de l’accomplissement de toute autre formalité concernant les mineurs spécifique à la destination.
Belgique
Il n’existe par de formulaires, ni de procédures, belges ou internationales, qui fixent les règles en matière d’autorisation parentale pour le voyage des mineurs. Nous vous recommandons toutefois de prévoir une autorisation écrite si votre enfant voyage seul ou en compagnie d’autres personnes que ses parents.
Si votre enfant ne voyage qu’avec un seul de ses parents, vous avez la liberté de faire attester par écrit l’accord de l’autre parent, de faire légaliser la signature par votre commune et d’emporter cet acte en voyage. Si enfant et parent n’ont pas le même nom de famille, une copie de l’acte de naissance prouvera le lien de filiation.
Afin d’éviter toute mauvaise surprise, on se renseignera, auprès de l’ambassade ou du consulat, sur les exigences en la matière du pays de destination.
Suisse
Le mineur doit être en possession de papiers d’identité – passeport ou carte d’identité – valables. Pour les mineurs voyageant seuls ou non accompagnés par leurs représentants légaux, il est vivement recommandé d’établir une déclaration de consentement signée par les parents, ou la personne disposant de l’autorité parentale. Ce document remis à l’enfant mineur, en plus des papiers d’identité, peut être exigé par les autorités de certains pays lors de l’entrée sur leur territoire (ou de la sortie). Si une autorisation parentale est nécessaire, vous pouvez l’établir, sauf exigence spécifique du pays de destination, sur papier libre. Elle doit, par contre, comporter les données personnelles et les n° de téléphone des représentants légaux, ainsi que la date, la durée du séjour et le motif du voyage.
Canada
Pour les enfants ressortissants canadiens voyageant seuls, accompagnés d’un seul de leurs parents ou par leur tuteur légal, d’un groupe ou confiés aux soins d’amis, il est recommandé qu’ils soient munis d’une lettre de consentement, dont les modalités sont accessibles sur la page https://voyage.gc.ca/voyager/enfant/lettre-de-consentement
Depuis le 1er janvier 2014, les cartes nationales d’identité sécurisées françaises délivrées à des majeurs entre le 2 janvier 2004 et le 31 décembre 2013 ont automatiquement une durée de validité étendue de 5 ans, sans modification matérielle du titre. Ainsi, la carte d’une personne majeure au moment de la délivrance portant comme date de fin de validité le 23 avril 2014 sera en réalité valable jusqu’au 23 avril 2019. De façon à éviter tout désagrément pendant votre voyage (les autorités islandaises n'ayant pas précisé leur position quant à cette mesure), il vous est fortement recommandé de privilégier l’utilisation d’un passeport valide à une CNI portant une date de fin de validité dépassée, même si elle est considérée par les autorités françaises comme étant toujours en cours de validité.
Si vous voyagez uniquement avec votre carte nationale d’identité, vous pourrez télécharger et imprimer une notice multilingue expliquant ces nouvelles règles en allant à l'adresse suivante : http://media.interieur.gouv.fr/interieur/cni-15ans/document-a-telecharger-islande.pdf
De nouvelles mesures de sécurité sont entrées en vigueur dans les aéroports : les appareils électroniques (smartphones, tablettes, portables…) doivent être chargés et en état de fonctionnement pour tous les vols allant ou passant par les Etats-Unis et Londres. Les agents de contrôle doivent pouvoir les allumer. Par précaution, ayez votre chargeur à portée de main. Si votre appareil est déchargé ou défectueux, il sera confisqué. Cette mesure étant susceptible d’être étendue à d’autres aéroports, nous vous conseillons de charger vos appareils électroniques avant le vol quelle que soit votre destination.
Ressortissants français, belges, suisses et canadiens : pas de visa pour un séjour de moins de 90 jours. Autres nationalités, nous sommes à votre disposition pour vous accompagner dans vos démarches.
Aucun.
Comme toujours et partout, il est important d’être protégé contre diphtérie, tétanos, coqueluche (dont la réapparition chez les adultes justifie la vaccination pour tout voyage), poliomyélite, hépatites A et B.
Absent.
Si, comme dans tous les pays d’Europe, le voyageur n’est pas exposé aux risques sanitaires exotiques, les risques comportementaux ou environnementaux peuvent être les mêmes qu’ailleurs.
Les infrastructures sanitaires sont, bien sûr, satisfaisantes partout, mais le coût des soins dans certaines structures privées réclame que l’on vérifie toutes les clauses du contrat d’assurance-assistance souscrit avant le départ.
En été, les Hautes Terres imposent leur propre rythme. Ici, le climat s’écarte des côtes adoucies par le Gulf Stream. Dès que l’on gagne l’intérieur, l’air se durcit, les contrastes s’affirment. Les températures oscillent souvent entre zéro et dix degrés, parfois moins la nuit. Même en plein mois d’août, une lumière douce peut côtoyer un souffle froid venu des glaciers.
Les précipitations restent possibles, surtout par passages rapides?; pluie fine, neige roulée, brumes qui glissent sur le sable noir. Et surtout le vent, parfois franc, souvent changeant, qui façonne la journée autant que le relief. Rien de rude, mais un climat vivant, mouvant, qui nourrit l’expérience du bivouac.
La lumière, elle, accompagne l’itinérance. Les journées sont longues, très longues?: un soleil rasant qui étire les silhouettes, une clarté qui ne disparaît jamais vraiment. Cette lumière presque continue donne un rythme particulier aux soirées sous tente, entre calme et énergie.
Dans ce territoire minéral, instable et attachant, le climat fait partie du voyage. Il demande un peu d’attention, beaucoup d’adaptabilité, et enrichit chaque étape. Pour suivre les évolutions du jour, le site www.vedur.is reste la référence en Islande.
Nous absorbons 100% des émissions de CO2 générées par le transport aérien et terrestre de votre voyage. Au travers de nos projets de reforestation, nous contribuons chaque année à la captation de centaines de milliers de tonnes de gaz à effet de serre, équivalent à la totalité des émissions liées à nos voyages. Ces projets sont toujours porteurs d'un objectif de développement économique autonome pour les populations locales. Pour en savoir plus https://www.philipperomero-insolitebatisseur-foundation.org/
Nous avons toujours eu à cœur de développer un tourisme responsable. Depuis nos débuts, nous créons des voyages différents grâce à toutes les ressources de la terre, mais avec le devoir d'en assurer la pérennité pour les générations futures. Eau et énergie, rémunération et prévoyance, il y a tant à faire durant nos voyages ! Ainsi, nous œuvrons pour systématiser l'utilisation de ressources durables et pour limiter les impacts sociaux et environnementaux de notre activité.
Les régions que nous traversons sont sensibles. Leur équilibre repose sur peu de choses et chaque passage peut laisser une trace. Nous avançons en petits groupes, mais la répétition des pas, des pauses, des bivouacs peut transformer un territoire vivant. Nous sommes donc tous responsables de l’état des lieux parcourus et des zones où nous dormons lorsqu’elles sont prévues.
Notre engagement est simple : laisser les sites aussi propres que possible. Même si certains espaces portent déjà des traces de déchets, nous ramassons nos papiers, mouchoirs, boîtes et tout ce qui pourrait perturber le sol ou les cours d’eau. Geste après geste, nous préservons ce qui fait la force de ces grands espaces.
Guides et cartes sont disponibles dans la Librairie de Voyageurs du Monde située au 48 rue Sainte-Anne 75002 Paris
Pour 100 € payés sur ce voyage :
Notre approche :
Nous pensons qu’il est important que chaque voyageur soit informé de la décomposition du prix de nos voyages. Nous partageons ici cette information. Elle correspond à la moyenne observée ces 3 dernières années des coûts de tous les voyages de même catégorie (voyage en groupe, voyage en famille, voyage liberté, voyage sur mesure ou croisière) dans cette destination.
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